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Une autre forme de management des filières alimentaires est possible !

GS1 intègre une chaire universitaire dénommé « Sustainable Demand-Supply Chain » (SDSC) , animée par l’école AgroParisTech. Explications.

La crise de l’agroalimentaire en Bretagne frappe les esprits. Le système productiviste semble à bout de souffle. Dans un marché mondialisé, les produits « standards » trouveront toujours un pays où la main d’œuvre est moins chère, où les normes sont moins exigeantes. Cette crise oblige d’une certaine manière les filières agroalimentaires à se repenser. Sur quelles bases nouvelles ? C’est tout l’enjeu de cette chaire.

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Créée en mars de cettedeveloppement_durable année, la chaire SDSC vise à étudier l’évolution nécessaire de filières alimentaires pour la prise en compte des préoccupations environnementales, sociales et économiques, dans leur globalité, c’est-à-dire à l’échelle de la chaine et de toutes ses parties prenantes.

En clair, l’interdépendance des entreprises au sein d’une même filière, rend nécessaire de traiter la question de la durabilité (des modes de production et de distribution) à une échelle qui ne soit plus seulement  individuelle. La filière représente une maille au moins aussi importante que l’entreprise pour penser et organiser les changements liés au développement durable (ou si vous préférez, à l’économie positive, à la RSE, etc.).

Prendre ce virage suppose donc de nouvelles stratégies de filières, de nouvelles organisations des flux physiques, organisationnels et financiers, et donc de nouvelles relations entre les acteurs.

La chaire SDSC se chargera ainsi d’appréhender la rupture organisationnelle à venir, de proposer des concepts et outils pour mener à bien ce changement. Elle est soutenue pour cela par Sofiprotéol, Système U et Terrena. Trois partenaires qui prennent une part active dans les travaux menés.

GS1 vient à son tour de rejoindre ce prestigieux panel, armé de quelques convictions…

De notre point de vue, une filière « ré-organisée » pour répondre à un objectif de durabilité élevé, quel qu’il soit, devra être convenablement outillée pour suivre et piloter l’atteinte de cet objectif commun (lui-même composé, vraisemblablement, de la somme d’objectifs individuels). Il s’agira alors de se doter d’instruments de mesure partagés, d’assurer la circulation de ces données pour obtenir un véritable pilotage de la filière par l’objectif visé. Bref, voilà qui risque de reconfigurer assez nettement les principes de traçabilité aujourd’hui en vigueur. Que l’on pense par exemple à un objectif relatif au bilan carbone du produit ou encore, au caractère local des ingrédients qui le composent : une chose est sûre, il va falloir tracer !

Tracer, pour piloter par les objectifs donc. Tracer aussi pour solidariser les entreprises, pour que chacun ait l’assurance de l’implication, la vigilance, le respect des engagements de ses partenaires. Mais aussi et peut être surtout : tracer pour valoriser ces productions plus « qualitatives » auprès du consommateur, lui apporter des éléments de preuve.

Ainsi la thématique « Traçabilité » s’intègre à la problématique de la Chaire SDSC, en même temps que GS1 y prend place. De ces travaux, nous ne manquerons pas de vous tenir informé, ici-même.

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